















Il y a quelque chose d'audacieux dans l'idée de présenter un 501 pendant la Semaine de la Haute Couture. Christelle Kocher l'a fait, et le résultat est une collection qui sublime la marque de jeans légendaire.
Directrice artistique de Maison Lemarié, l'une des Maisons d'Art de Chanel spécialisée dans la plume et la fleur, Kocher applique ici son expertise couture à des pièces qui appartiennent à l'histoire du vestiaire américain. Le 501, la veste Type II, le Baby Brooklyn Bag : chaque icône Levi's est retravaillée avec des finitions en plumes, de la broderie main, du plissé, des applications de dentelle, des fragments de denim enrobés de résine. Le tout sans jamais perdre de vue ce qui fait l'ADN du denim, sa rudesse, son authenticité, sa capacité à traverser les générations sans vieillir.

Les silhouettes naviguent entre structure et fluidité. Des bustiers floraux en denim plissé côtoient des capes en plumes dégradées, tandis que des robes de soirée en denim noir drapé réinterprètent les codes de la robe de gala avec une matière qu'on n'y attendait pas. La pièce la plus frappante de la collection, une robe intégrale en plumes associée à une cape assortie, combine denim, dentelle et résine dans des surfaces texturées inspirées des écailles de poisson.
La campagne photographiée par Kayla Connors traduit visuellement cette tension entre la rudesse du denim et la précision du geste couture, avec des clichés à la fois cinématographiques et intimes, dont les gros plans laissent voir toute l'étendue du travail textile développé spécifiquement pour cette collaboration au Levi's Eureka Lab.
Ce que cette capsule dit de Levi's, c'est une volonté d'investir de nouveaux territoires culturels sans renier ce qui a fait la marque. Ce qu'elle dit de Christelle Kocher, c'est une cohérence de vision rare : celle d'une créatrice qui travaille entre Paris et New York, entre l'héritage artisanal français et la culture populaire américaine, et qui trouve dans cet entre-deux un langage qui lui appartient.
Il y a quelque chose d'audacieux dans l'idée de présenter un 501 pendant la Semaine de la Haute Couture. Christelle Kocher l'a fait, et le résultat est une collection qui sublime la marque de jeans légendaire.
Directrice artistique de Maison Lemarié, l'une des Maisons d'Art de Chanel spécialisée dans la plume et la fleur, Kocher applique ici son expertise couture à des pièces qui appartiennent à l'histoire du vestiaire américain. Le 501, la veste Type II, le Baby Brooklyn Bag : chaque icône Levi's est retravaillée avec des finitions en plumes, de la broderie main, du plissé, des applications de dentelle, des fragments de denim enrobés de résine. Le tout sans jamais perdre de vue ce qui fait l'ADN du denim, sa rudesse, son authenticité, sa capacité à traverser les générations sans vieillir.

Les silhouettes naviguent entre structure et fluidité. Des bustiers floraux en denim plissé côtoient des capes en plumes dégradées, tandis que des robes de soirée en denim noir drapé réinterprètent les codes de la robe de gala avec une matière qu'on n'y attendait pas. La pièce la plus frappante de la collection, une robe intégrale en plumes associée à une cape assortie, combine denim, dentelle et résine dans des surfaces texturées inspirées des écailles de poisson.
La campagne photographiée par Kayla Connors traduit visuellement cette tension entre la rudesse du denim et la précision du geste couture, avec des clichés à la fois cinématographiques et intimes, dont les gros plans laissent voir toute l'étendue du travail textile développé spécifiquement pour cette collaboration au Levi's Eureka Lab.
Ce que cette capsule dit de Levi's, c'est une volonté d'investir de nouveaux territoires culturels sans renier ce qui a fait la marque. Ce qu'elle dit de Christelle Kocher, c'est une cohérence de vision rare : celle d'une créatrice qui travaille entre Paris et New York, entre l'héritage artisanal français et la culture populaire américaine, et qui trouve dans cet entre-deux un langage qui lui appartient.








Il y a quelque chose d'audacieux dans l'idée de présenter un 501 pendant la Semaine de la Haute Couture. Christelle Kocher l'a fait, et le résultat est une collection qui sublime la marque de jeans légendaire.
Directrice artistique de Maison Lemarié, l'une des Maisons d'Art de Chanel spécialisée dans la plume et la fleur, Kocher applique ici son expertise couture à des pièces qui appartiennent à l'histoire du vestiaire américain. Le 501, la veste Type II, le Baby Brooklyn Bag : chaque icône Levi's est retravaillée avec des finitions en plumes, de la broderie main, du plissé, des applications de dentelle, des fragments de denim enrobés de résine. Le tout sans jamais perdre de vue ce qui fait l'ADN du denim, sa rudesse, son authenticité, sa capacité à traverser les générations sans vieillir.

Les silhouettes naviguent entre structure et fluidité. Des bustiers floraux en denim plissé côtoient des capes en plumes dégradées, tandis que des robes de soirée en denim noir drapé réinterprètent les codes de la robe de gala avec une matière qu'on n'y attendait pas. La pièce la plus frappante de la collection, une robe intégrale en plumes associée à une cape assortie, combine denim, dentelle et résine dans des surfaces texturées inspirées des écailles de poisson.
La campagne photographiée par Kayla Connors traduit visuellement cette tension entre la rudesse du denim et la précision du geste couture, avec des clichés à la fois cinématographiques et intimes, dont les gros plans laissent voir toute l'étendue du travail textile développé spécifiquement pour cette collaboration au Levi's Eureka Lab.
Ce que cette capsule dit de Levi's, c'est une volonté d'investir de nouveaux territoires culturels sans renier ce qui a fait la marque. Ce qu'elle dit de Christelle Kocher, c'est une cohérence de vision rare : celle d'une créatrice qui travaille entre Paris et New York, entre l'héritage artisanal français et la culture populaire américaine, et qui trouve dans cet entre-deux un langage qui lui appartient.