Le 18 juillet prochain, Josh Kerr tentera ce que l’athlétisme mondial attend depuis plus de vingt-cinq ans : faire tomber le record du monde du mile d’Hicham El Guerrouj.
3:43.13. C’est le chrono établi par le Marocain en 1999, et c’est précisément cette marque que le Britannique Josh Kerr entend effacer lors du meeting Diamond League de Londres cet été. Le projet a un nom, une ambition et une équation mathématique : Project 222, soit 222 secondes pour parcourir le mile, environ 1 609 mètres et entrer dans l’histoire.
Champion du monde du 1500 m en 2023, double champion du monde indoor du 3000 m en 2024 et 2026, Kerr n’est pas un inconnu des grandes scènes. Membre des Brooks Beasts depuis 2018 sous la direction de l’entraîneur Danny Mackey à Seattle, l’athlète écossais a construit sa carrière dans l’ombre de ce type de défi. Tenter le record du monde du mile à domicile, devant un public britannique, c’est aussi renouer avec une tradition nationale : le Royaume-Uni n’a plus détenu ce record depuis des décennies.

Pour l’occasion, Brooks a développé un équipement entièrement sur mesure, conçu autour des seules exigences de cette tentative. Les pointes de course ont été affinées par tests biomécanique continus, intégrant un système de plaque carbone ajusté au profil de foulée de Kerr et une tige exclusive pensée pour disparaître sous le pied. La combinaison de vitesse, quant à elle, a été explorée à travers trois concepts aérodynamiques distincts, avec Kerr comme unique cobaye, non pas pour une saison entière, mais pour un seul mile. 222 secondes d’effort maximal.
L’approche dépasse le seul matériel. Le Brooks Run Research Lab accompagne l’athlète sur des paramètres physiologiques précis : sommeil, hydratation, récupération. L’idée est de traiter l’équipement non pas comme un accessoire mais comme une composante d’un système global de performance, où chaque variable est maîtrisée pour que rien ne vienne parasiter l’instant décisif.
Ce projet dit beaucoup de l’évolution du rapport entre les marques de sport et leurs athlètes. Fini le simple sponsoring logo-maillot : Brooks construit ici autour d’un objectif singulier, presque intime. Kerr le formule lui-même sans détour, Project 222, c’est annoncer publiquement son ambition, assumer la pression qui en découle, et voir ce que ça donne quand tout s’aligne. Un pari rare dans un sport où les records ne tombent pas souvent, et où celui du mile reste l’un des trois les plus symboliques de l’histoire de l’athlétisme.
Le 18 juillet prochain, Josh Kerr tentera ce que l’athlétisme mondial attend depuis plus de vingt-cinq ans : faire tomber le record du monde du mile d’Hicham El Guerrouj.
3:43.13. C’est le chrono établi par le Marocain en 1999, et c’est précisément cette marque que le Britannique Josh Kerr entend effacer lors du meeting Diamond League de Londres cet été. Le projet a un nom, une ambition et une équation mathématique : Project 222, soit 222 secondes pour parcourir le mile, environ 1 609 mètres et entrer dans l’histoire.
Champion du monde du 1500 m en 2023, double champion du monde indoor du 3000 m en 2024 et 2026, Kerr n’est pas un inconnu des grandes scènes. Membre des Brooks Beasts depuis 2018 sous la direction de l’entraîneur Danny Mackey à Seattle, l’athlète écossais a construit sa carrière dans l’ombre de ce type de défi. Tenter le record du monde du mile à domicile, devant un public britannique, c’est aussi renouer avec une tradition nationale : le Royaume-Uni n’a plus détenu ce record depuis des décennies.

Pour l’occasion, Brooks a développé un équipement entièrement sur mesure, conçu autour des seules exigences de cette tentative. Les pointes de course ont été affinées par tests biomécanique continus, intégrant un système de plaque carbone ajusté au profil de foulée de Kerr et une tige exclusive pensée pour disparaître sous le pied. La combinaison de vitesse, quant à elle, a été explorée à travers trois concepts aérodynamiques distincts, avec Kerr comme unique cobaye, non pas pour une saison entière, mais pour un seul mile. 222 secondes d’effort maximal.
L’approche dépasse le seul matériel. Le Brooks Run Research Lab accompagne l’athlète sur des paramètres physiologiques précis : sommeil, hydratation, récupération. L’idée est de traiter l’équipement non pas comme un accessoire mais comme une composante d’un système global de performance, où chaque variable est maîtrisée pour que rien ne vienne parasiter l’instant décisif.
Ce projet dit beaucoup de l’évolution du rapport entre les marques de sport et leurs athlètes. Fini le simple sponsoring logo-maillot : Brooks construit ici autour d’un objectif singulier, presque intime. Kerr le formule lui-même sans détour, Project 222, c’est annoncer publiquement son ambition, assumer la pression qui en découle, et voir ce que ça donne quand tout s’aligne. Un pari rare dans un sport où les records ne tombent pas souvent, et où celui du mile reste l’un des trois les plus symboliques de l’histoire de l’athlétisme.
Le 18 juillet prochain, Josh Kerr tentera ce que l’athlétisme mondial attend depuis plus de vingt-cinq ans : faire tomber le record du monde du mile d’Hicham El Guerrouj.
3:43.13. C’est le chrono établi par le Marocain en 1999, et c’est précisément cette marque que le Britannique Josh Kerr entend effacer lors du meeting Diamond League de Londres cet été. Le projet a un nom, une ambition et une équation mathématique : Project 222, soit 222 secondes pour parcourir le mile, environ 1 609 mètres et entrer dans l’histoire.
Champion du monde du 1500 m en 2023, double champion du monde indoor du 3000 m en 2024 et 2026, Kerr n’est pas un inconnu des grandes scènes. Membre des Brooks Beasts depuis 2018 sous la direction de l’entraîneur Danny Mackey à Seattle, l’athlète écossais a construit sa carrière dans l’ombre de ce type de défi. Tenter le record du monde du mile à domicile, devant un public britannique, c’est aussi renouer avec une tradition nationale : le Royaume-Uni n’a plus détenu ce record depuis des décennies.

Pour l’occasion, Brooks a développé un équipement entièrement sur mesure, conçu autour des seules exigences de cette tentative. Les pointes de course ont été affinées par tests biomécanique continus, intégrant un système de plaque carbone ajusté au profil de foulée de Kerr et une tige exclusive pensée pour disparaître sous le pied. La combinaison de vitesse, quant à elle, a été explorée à travers trois concepts aérodynamiques distincts, avec Kerr comme unique cobaye, non pas pour une saison entière, mais pour un seul mile. 222 secondes d’effort maximal.
L’approche dépasse le seul matériel. Le Brooks Run Research Lab accompagne l’athlète sur des paramètres physiologiques précis : sommeil, hydratation, récupération. L’idée est de traiter l’équipement non pas comme un accessoire mais comme une composante d’un système global de performance, où chaque variable est maîtrisée pour que rien ne vienne parasiter l’instant décisif.
Ce projet dit beaucoup de l’évolution du rapport entre les marques de sport et leurs athlètes. Fini le simple sponsoring logo-maillot : Brooks construit ici autour d’un objectif singulier, presque intime. Kerr le formule lui-même sans détour, Project 222, c’est annoncer publiquement son ambition, assumer la pression qui en découle, et voir ce que ça donne quand tout s’aligne. Un pari rare dans un sport où les records ne tombent pas souvent, et où celui du mile reste l’un des trois les plus symboliques de l’histoire de l’athlétisme.