Arc’teryx ne fait pas une exposition sur l’escalade. La marque canadienne propose quelque chose de plus difficile à catégoriser : un espace où l’on peut grimper des sculptures, regarder des films, écouter une table ronde et assister à une performance de danse accompagnée à la harpe. Quatre jours à l’Espace Parallèle, rue Servan dans le 11e, avec deux premières mondiales au programme.

La première, jeudi 28 mai, est celle d’«Emprises», un film performatif signé Ivan Le Pays. L’artiste a conçu des sculptures en bois directement inspirées des rochers de Fontainebleau, sur lesquelles des grimpeurs et danseurs s’activent sans cotation, sans sommet, sans logique de performance. Juste le mouvement, la recherche, le geste. Une façon de déplacer l’escalade hors de son cadre habituel pour en faire une pratique plus proche de la danse que de la compétition.
Le lendemain, vendredi 29 mai, c’est «Nouveau Regard» qui est présenté en première. Ce film suit Clément Lechaptois, Jim Pope et Ashima Shiraishi à Chamonix, non pas pour gravir des sommets mais pour développer une nouvelle zone de bloc en altitude, en bordure des glaciers. Le propos est sensible et délibérément lent : grimper non pas pour conquérir la montagne, mais pour l’écouter. Dans un contexte de transformation accélérée de l’environnement alpin, cette posture prend une résonance particulière.

Le week-end qui suit ouvre l’événement au public avec une session d’escalade en présence d’Ivan Le Pays, une table ronde autour du lien entre escalade, danse et sculpture avec Antoine Le Ménestrel et Julia Cima, et une performance de clôture le dimanche : Lucie Astier grimpe et danse sur les sculptures, accompagnée en direct à la harpe par Louise Maciejewski.
Ce que réussit Arc’teryx avec ce format, c’est de poser l’escalade comme langage culturel à part entière, pas comme argument marketing. Le programme est trop construit, trop cohérent pour n’être qu’une activation de marque. C’est une proposition artistique sérieuse, portée par des gens qui pratiquent réellement, et qui mérite qu’on s’y arrête.
Entrée libre sur inscription sur le site Arc’teryx, 47 rue Servan, Paris 11e.
Arc’teryx ne fait pas une exposition sur l’escalade. La marque canadienne propose quelque chose de plus difficile à catégoriser : un espace où l’on peut grimper des sculptures, regarder des films, écouter une table ronde et assister à une performance de danse accompagnée à la harpe. Quatre jours à l’Espace Parallèle, rue Servan dans le 11e, avec deux premières mondiales au programme.

La première, jeudi 28 mai, est celle d’«Emprises», un film performatif signé Ivan Le Pays. L’artiste a conçu des sculptures en bois directement inspirées des rochers de Fontainebleau, sur lesquelles des grimpeurs et danseurs s’activent sans cotation, sans sommet, sans logique de performance. Juste le mouvement, la recherche, le geste. Une façon de déplacer l’escalade hors de son cadre habituel pour en faire une pratique plus proche de la danse que de la compétition.
Le lendemain, vendredi 29 mai, c’est «Nouveau Regard» qui est présenté en première. Ce film suit Clément Lechaptois, Jim Pope et Ashima Shiraishi à Chamonix, non pas pour gravir des sommets mais pour développer une nouvelle zone de bloc en altitude, en bordure des glaciers. Le propos est sensible et délibérément lent : grimper non pas pour conquérir la montagne, mais pour l’écouter. Dans un contexte de transformation accélérée de l’environnement alpin, cette posture prend une résonance particulière.

Le week-end qui suit ouvre l’événement au public avec une session d’escalade en présence d’Ivan Le Pays, une table ronde autour du lien entre escalade, danse et sculpture avec Antoine Le Ménestrel et Julia Cima, et une performance de clôture le dimanche : Lucie Astier grimpe et danse sur les sculptures, accompagnée en direct à la harpe par Louise Maciejewski.
Ce que réussit Arc’teryx avec ce format, c’est de poser l’escalade comme langage culturel à part entière, pas comme argument marketing. Le programme est trop construit, trop cohérent pour n’être qu’une activation de marque. C’est une proposition artistique sérieuse, portée par des gens qui pratiquent réellement, et qui mérite qu’on s’y arrête.
Entrée libre sur inscription sur le site Arc’teryx, 47 rue Servan, Paris 11e.
Arc’teryx ne fait pas une exposition sur l’escalade. La marque canadienne propose quelque chose de plus difficile à catégoriser : un espace où l’on peut grimper des sculptures, regarder des films, écouter une table ronde et assister à une performance de danse accompagnée à la harpe. Quatre jours à l’Espace Parallèle, rue Servan dans le 11e, avec deux premières mondiales au programme.

La première, jeudi 28 mai, est celle d’«Emprises», un film performatif signé Ivan Le Pays. L’artiste a conçu des sculptures en bois directement inspirées des rochers de Fontainebleau, sur lesquelles des grimpeurs et danseurs s’activent sans cotation, sans sommet, sans logique de performance. Juste le mouvement, la recherche, le geste. Une façon de déplacer l’escalade hors de son cadre habituel pour en faire une pratique plus proche de la danse que de la compétition.
Le lendemain, vendredi 29 mai, c’est «Nouveau Regard» qui est présenté en première. Ce film suit Clément Lechaptois, Jim Pope et Ashima Shiraishi à Chamonix, non pas pour gravir des sommets mais pour développer une nouvelle zone de bloc en altitude, en bordure des glaciers. Le propos est sensible et délibérément lent : grimper non pas pour conquérir la montagne, mais pour l’écouter. Dans un contexte de transformation accélérée de l’environnement alpin, cette posture prend une résonance particulière.

Le week-end qui suit ouvre l’événement au public avec une session d’escalade en présence d’Ivan Le Pays, une table ronde autour du lien entre escalade, danse et sculpture avec Antoine Le Ménestrel et Julia Cima, et une performance de clôture le dimanche : Lucie Astier grimpe et danse sur les sculptures, accompagnée en direct à la harpe par Louise Maciejewski.
Ce que réussit Arc’teryx avec ce format, c’est de poser l’escalade comme langage culturel à part entière, pas comme argument marketing. Le programme est trop construit, trop cohérent pour n’être qu’une activation de marque. C’est une proposition artistique sérieuse, portée par des gens qui pratiquent réellement, et qui mérite qu’on s’y arrête.
Entrée libre sur inscription sur le site Arc’teryx, 47 rue Servan, Paris 11e.