Williams n’est pas un nom qui s’improvise. Fondateur de 1017 ALYX 9SM, ancien Directeur Artistique de Givenchy, architecte d’une décennie de collaboration avec Nike sous le label NIKE MMW, il s’est construit une réputation solide à la croisée de la technique et de l’esthétique. Son langage créatif repose sur des obsessions simples et cohérentes : la matière, la forme, la fonction. Des priorités qui résonnent naturellement avec l’ADN d’Oakley, marque fondée en 1975 sur une conviction que la performance et le design ne sont pas opposés.
Ce qui rend ce mouvement intéressant, c’est le contexte dans lequel il s’inscrit. Oakley n’arrive pas en terrain vierge : Travis Scott occupe depuis peu le poste de Chief Visionary Officer, pilotant avec son équipe Cactus Jack une réinterprétation des codes visuels de la marque. Williams intègre donc un dispositif créatif déjà en mouvement, avec lequel il devra composer pour définir la prochaine direction des collections vestimentaires, chaussures et accessoires.

Né à Chicago, grandi en Californie, Williams connaît l’univers Oakley de l’intérieur, pas institutionnellement, mais culturellement. C’est précisément ce type de lien qu’une marque comme Oakley cherche à mobiliser quand elle veut aller au-delà du sportswear fonctionnel pour toucher quelque chose de plus large : une génération qui consomme la performance comme un style de vie autant que comme une pratique.
La nomination reste à confirmer par des collections. Mais sur le papier, l’alliance Williams–Scott–Oakley constitue l’une des configurations créatives les plus attendues du secteur pour les prochaines saisons.
Williams n’est pas un nom qui s’improvise. Fondateur de 1017 ALYX 9SM, ancien Directeur Artistique de Givenchy, architecte d’une décennie de collaboration avec Nike sous le label NIKE MMW, il s’est construit une réputation solide à la croisée de la technique et de l’esthétique. Son langage créatif repose sur des obsessions simples et cohérentes : la matière, la forme, la fonction. Des priorités qui résonnent naturellement avec l’ADN d’Oakley, marque fondée en 1975 sur une conviction que la performance et le design ne sont pas opposés.
Ce qui rend ce mouvement intéressant, c’est le contexte dans lequel il s’inscrit. Oakley n’arrive pas en terrain vierge : Travis Scott occupe depuis peu le poste de Chief Visionary Officer, pilotant avec son équipe Cactus Jack une réinterprétation des codes visuels de la marque. Williams intègre donc un dispositif créatif déjà en mouvement, avec lequel il devra composer pour définir la prochaine direction des collections vestimentaires, chaussures et accessoires.

Né à Chicago, grandi en Californie, Williams connaît l’univers Oakley de l’intérieur, pas institutionnellement, mais culturellement. C’est précisément ce type de lien qu’une marque comme Oakley cherche à mobiliser quand elle veut aller au-delà du sportswear fonctionnel pour toucher quelque chose de plus large : une génération qui consomme la performance comme un style de vie autant que comme une pratique.
La nomination reste à confirmer par des collections. Mais sur le papier, l’alliance Williams–Scott–Oakley constitue l’une des configurations créatives les plus attendues du secteur pour les prochaines saisons.
Williams n’est pas un nom qui s’improvise. Fondateur de 1017 ALYX 9SM, ancien Directeur Artistique de Givenchy, architecte d’une décennie de collaboration avec Nike sous le label NIKE MMW, il s’est construit une réputation solide à la croisée de la technique et de l’esthétique. Son langage créatif repose sur des obsessions simples et cohérentes : la matière, la forme, la fonction. Des priorités qui résonnent naturellement avec l’ADN d’Oakley, marque fondée en 1975 sur une conviction que la performance et le design ne sont pas opposés.
Ce qui rend ce mouvement intéressant, c’est le contexte dans lequel il s’inscrit. Oakley n’arrive pas en terrain vierge : Travis Scott occupe depuis peu le poste de Chief Visionary Officer, pilotant avec son équipe Cactus Jack une réinterprétation des codes visuels de la marque. Williams intègre donc un dispositif créatif déjà en mouvement, avec lequel il devra composer pour définir la prochaine direction des collections vestimentaires, chaussures et accessoires.

Né à Chicago, grandi en Californie, Williams connaît l’univers Oakley de l’intérieur, pas institutionnellement, mais culturellement. C’est précisément ce type de lien qu’une marque comme Oakley cherche à mobiliser quand elle veut aller au-delà du sportswear fonctionnel pour toucher quelque chose de plus large : une génération qui consomme la performance comme un style de vie autant que comme une pratique.
La nomination reste à confirmer par des collections. Mais sur le papier, l’alliance Williams–Scott–Oakley constitue l’une des configurations créatives les plus attendues du secteur pour les prochaines saisons.