















































Présentée à Paris en janvier 2026, la collection A/H 2026 de 424 s’inscrit dans une démarche où le geste et la matière priment sur toute logique industrielle. Fidèle à l’ADN du label, Guillermo Andrade poursuit une réflexion sur le luxe contemporain, en plaçant le travail manuel, la durée et le processus au centre de la création. Inspirée de la tradition italienne de l’artigianale, la collection privilégie des pièces produites en quantités naturellement limitées, dictées par la disponibilité réelle des matières et non par une volonté de volume.

Les vêtements prennent forme à partir de textiles de luxe récupérés et réinterprétés. Denim et fourrure se croisent à travers des pièces expérimentales, tandis que d’anciennes couvertures militaires, âgées de plusieurs décennies, sont transformées en silhouettes tailleur. Les cuirs et fourrures initialement écartés pour leurs défauts deviennent ici des éléments clés de la collection, retravaillés par des procédés longs et visibles : usure volontaire, teinture, tissage ou vieillissement. Chaque pièce porte ainsi la trace du temps et de la main, revendiquant l’imperfection comme un choix esthétique assumé.
Cette tension entre durabilité et érosion traverse l’ensemble de la collection. 424 y défend une vision du vêtement pensé pour être porté, marqué et transformé par l’usage. La bande-son du défilé prolonge cette approche narrative, passant de rythmes contemporains à des compositions orchestrales, comme une partition en plusieurs actes qui accompagne l’évolution des silhouettes.

La saison Automne/Hiver 2026 marque également la première collaboration de 424 avec Azuki, figure montante de la culture trading card et de l’entertainment visuel. Ensemble, les deux entités transposent des personnages issus de l’univers Azuki sur le podium parisien, illustrant le dialogue croissant entre mode, art narratif et cultures numériques. À l’heure où ces pratiques gagnent une place centrale dans la création contemporaine, cette collaboration souligne la capacité de la mode à devenir un terrain d’expression pour de nouveaux récits culturels.
Avec cette collection, 424 confirme sa position singulière dans l’industrie : une maison qui refuse la standardisation, interroge la notion de luxe et inscrit la mode dans une réflexion plus large sur le temps, l’usage et la culture.
Présentée à Paris en janvier 2026, la collection A/H 2026 de 424 s’inscrit dans une démarche où le geste et la matière priment sur toute logique industrielle. Fidèle à l’ADN du label, Guillermo Andrade poursuit une réflexion sur le luxe contemporain, en plaçant le travail manuel, la durée et le processus au centre de la création. Inspirée de la tradition italienne de l’artigianale, la collection privilégie des pièces produites en quantités naturellement limitées, dictées par la disponibilité réelle des matières et non par une volonté de volume.

Les vêtements prennent forme à partir de textiles de luxe récupérés et réinterprétés. Denim et fourrure se croisent à travers des pièces expérimentales, tandis que d’anciennes couvertures militaires, âgées de plusieurs décennies, sont transformées en silhouettes tailleur. Les cuirs et fourrures initialement écartés pour leurs défauts deviennent ici des éléments clés de la collection, retravaillés par des procédés longs et visibles : usure volontaire, teinture, tissage ou vieillissement. Chaque pièce porte ainsi la trace du temps et de la main, revendiquant l’imperfection comme un choix esthétique assumé.
Cette tension entre durabilité et érosion traverse l’ensemble de la collection. 424 y défend une vision du vêtement pensé pour être porté, marqué et transformé par l’usage. La bande-son du défilé prolonge cette approche narrative, passant de rythmes contemporains à des compositions orchestrales, comme une partition en plusieurs actes qui accompagne l’évolution des silhouettes.

La saison Automne/Hiver 2026 marque également la première collaboration de 424 avec Azuki, figure montante de la culture trading card et de l’entertainment visuel. Ensemble, les deux entités transposent des personnages issus de l’univers Azuki sur le podium parisien, illustrant le dialogue croissant entre mode, art narratif et cultures numériques. À l’heure où ces pratiques gagnent une place centrale dans la création contemporaine, cette collaboration souligne la capacité de la mode à devenir un terrain d’expression pour de nouveaux récits culturels.
Avec cette collection, 424 confirme sa position singulière dans l’industrie : une maison qui refuse la standardisation, interroge la notion de luxe et inscrit la mode dans une réflexion plus large sur le temps, l’usage et la culture.
























Présentée à Paris en janvier 2026, la collection A/H 2026 de 424 s’inscrit dans une démarche où le geste et la matière priment sur toute logique industrielle. Fidèle à l’ADN du label, Guillermo Andrade poursuit une réflexion sur le luxe contemporain, en plaçant le travail manuel, la durée et le processus au centre de la création. Inspirée de la tradition italienne de l’artigianale, la collection privilégie des pièces produites en quantités naturellement limitées, dictées par la disponibilité réelle des matières et non par une volonté de volume.

Les vêtements prennent forme à partir de textiles de luxe récupérés et réinterprétés. Denim et fourrure se croisent à travers des pièces expérimentales, tandis que d’anciennes couvertures militaires, âgées de plusieurs décennies, sont transformées en silhouettes tailleur. Les cuirs et fourrures initialement écartés pour leurs défauts deviennent ici des éléments clés de la collection, retravaillés par des procédés longs et visibles : usure volontaire, teinture, tissage ou vieillissement. Chaque pièce porte ainsi la trace du temps et de la main, revendiquant l’imperfection comme un choix esthétique assumé.
Cette tension entre durabilité et érosion traverse l’ensemble de la collection. 424 y défend une vision du vêtement pensé pour être porté, marqué et transformé par l’usage. La bande-son du défilé prolonge cette approche narrative, passant de rythmes contemporains à des compositions orchestrales, comme une partition en plusieurs actes qui accompagne l’évolution des silhouettes.

La saison Automne/Hiver 2026 marque également la première collaboration de 424 avec Azuki, figure montante de la culture trading card et de l’entertainment visuel. Ensemble, les deux entités transposent des personnages issus de l’univers Azuki sur le podium parisien, illustrant le dialogue croissant entre mode, art narratif et cultures numériques. À l’heure où ces pratiques gagnent une place centrale dans la création contemporaine, cette collaboration souligne la capacité de la mode à devenir un terrain d’expression pour de nouveaux récits culturels.
Avec cette collection, 424 confirme sa position singulière dans l’industrie : une maison qui refuse la standardisation, interroge la notion de luxe et inscrit la mode dans une réflexion plus large sur le temps, l’usage et la culture.