























Disponible du 4 au 15 mars au Nike Lab parisien, cette collaboration réunit trois univers forts. D’un côté, l’ADN sportif du Paris Saint-Germain. De l’autre, la puissance créative de Nike. Au centre, la vision singulière de Courtney McWilliams, installée à Paris depuis plus de quinze ans, connue pour son approche artisanale et son esthétique marquée par des références gothiques et des sous-cultures alternatives.
La designer a travaillé à partir d’anciens maillots et de pièces Nike et PSG existantes, qu’elle a déconstruites puis reconstruites pour créer des silhouettes contemporaines. Chaque vêtement conserve une part d’histoire tout en adoptant une nouvelle identité, plus sombre, presque romantique. Les coupes retravaillées, les superpositions et les assemblages visibles traduisent un processus rigoureux où l’upcycling devient un véritable parti pris esthétique.

Cette capsule s’inscrit dans l’initiative Nike Re-Creation, plateforme dédiée à la transformation de stocks et matériaux non utilisés via des collaborations locales. La phase de revalorisation textile a été menée à Ivry-sur-Seine, au sein de l’atelier LeLabPlus, reconnu pour son expertise artisanale. Un détail qui ancre le projet dans une dimension concrète et territoriale, loin d’une simple opération d’image.
Produite en quantités limitées, la collection se situe à la croisée du sport, de la culture et de l’artisanat. Elle interroge aussi la place du maillot de football dans la mode contemporaine, devenu pièce identitaire bien au-delà des stades. La campagne met en scène les joueuses Sakina Karchaoui et Elisa De Almeida ainsi que le jeune talent Senny Mayulu, incarnant cette passerelle entre performance et expression personnelle.
Disponible du 4 au 15 mars au Nike Lab parisien, cette collaboration réunit trois univers forts. D’un côté, l’ADN sportif du Paris Saint-Germain. De l’autre, la puissance créative de Nike. Au centre, la vision singulière de Courtney McWilliams, installée à Paris depuis plus de quinze ans, connue pour son approche artisanale et son esthétique marquée par des références gothiques et des sous-cultures alternatives.
La designer a travaillé à partir d’anciens maillots et de pièces Nike et PSG existantes, qu’elle a déconstruites puis reconstruites pour créer des silhouettes contemporaines. Chaque vêtement conserve une part d’histoire tout en adoptant une nouvelle identité, plus sombre, presque romantique. Les coupes retravaillées, les superpositions et les assemblages visibles traduisent un processus rigoureux où l’upcycling devient un véritable parti pris esthétique.

Cette capsule s’inscrit dans l’initiative Nike Re-Creation, plateforme dédiée à la transformation de stocks et matériaux non utilisés via des collaborations locales. La phase de revalorisation textile a été menée à Ivry-sur-Seine, au sein de l’atelier LeLabPlus, reconnu pour son expertise artisanale. Un détail qui ancre le projet dans une dimension concrète et territoriale, loin d’une simple opération d’image.
Produite en quantités limitées, la collection se situe à la croisée du sport, de la culture et de l’artisanat. Elle interroge aussi la place du maillot de football dans la mode contemporaine, devenu pièce identitaire bien au-delà des stades. La campagne met en scène les joueuses Sakina Karchaoui et Elisa De Almeida ainsi que le jeune talent Senny Mayulu, incarnant cette passerelle entre performance et expression personnelle.












Disponible du 4 au 15 mars au Nike Lab parisien, cette collaboration réunit trois univers forts. D’un côté, l’ADN sportif du Paris Saint-Germain. De l’autre, la puissance créative de Nike. Au centre, la vision singulière de Courtney McWilliams, installée à Paris depuis plus de quinze ans, connue pour son approche artisanale et son esthétique marquée par des références gothiques et des sous-cultures alternatives.
La designer a travaillé à partir d’anciens maillots et de pièces Nike et PSG existantes, qu’elle a déconstruites puis reconstruites pour créer des silhouettes contemporaines. Chaque vêtement conserve une part d’histoire tout en adoptant une nouvelle identité, plus sombre, presque romantique. Les coupes retravaillées, les superpositions et les assemblages visibles traduisent un processus rigoureux où l’upcycling devient un véritable parti pris esthétique.

Cette capsule s’inscrit dans l’initiative Nike Re-Creation, plateforme dédiée à la transformation de stocks et matériaux non utilisés via des collaborations locales. La phase de revalorisation textile a été menée à Ivry-sur-Seine, au sein de l’atelier LeLabPlus, reconnu pour son expertise artisanale. Un détail qui ancre le projet dans une dimension concrète et territoriale, loin d’une simple opération d’image.
Produite en quantités limitées, la collection se situe à la croisée du sport, de la culture et de l’artisanat. Elle interroge aussi la place du maillot de football dans la mode contemporaine, devenu pièce identitaire bien au-delà des stades. La campagne met en scène les joueuses Sakina Karchaoui et Elisa De Almeida ainsi que le jeune talent Senny Mayulu, incarnant cette passerelle entre performance et expression personnelle.