Vingt ans. C’est le temps qu’il a fallu à Jermaine Cole pour passer du statut de "delusional teenager" de Fayetteville à celui de pilier incontesté du panthéon hip-hop. En 2007, alors qu'il n'était qu'un étudiant doté d'une plume aiguisée, il lançait, “The Come Up”. À l'époque, le titre avait un double sens : son ambition de grimper dans le rap game, mais aussi son départ physique pour New York pour chasser ses rêves.
Depuis la fondation de son label Dreamville Records en 2007 avec Ibrahim Hamad (son manager), Cole a construit un empire basé sur l'intégrité. De “Cole World: The SidelineStory” à l'emblématique “2014 Forest Hills Drive”, il a instauré la légende du "Platinumwith no features". Il a prouvé au monde qu'un artiste pouvait dominer les charts en restant fidèle à son introspection et à sa communauté, signant des talents comme Bas, JID ou EarthGang pour faire briller les autres autant que lui-même.
Aujourd'hui, le 6 février 2026, la boucle est bouclée. Après des années de teasing et de théories en tout genre, son œuvre ultime est la. “The Fall-Off”, n'est pas qu'un septième album studio ; c'est un projet monumental de 24 titres divisé en 2 disques. Il l’a dit lui même sur instagram “Cet album a été fait avec l’intention d’être mon dernier”.
Dans cet album, J.Cole nous fait voyager entre deux époques, Le disque 1 (Disc 29) nous renvoie à ses 29 ans lorsqu’il revient dans sa ville natale dix ans après son arrivé à New York et qu’il est fier d’avoir pu accomplir autant de chose alors que dix ans auparavant cela lui semblait impossible, tandis que le disque 2 (Disc 39) nous confronte à l’homme qu’il est devenu, un homme de 39 ans (proche de ses 41 actuels) retournant dans sa ville natale, cette fois-ci plus vieux et plus proche de la paix . En parcourant les pistes de l’album, on comprend que ce projet est la destination finale d’un voyage entamé il y a vingt ans.
J.Cole utilise ce projet pour clore sa propre mythologie. En observant la pochette de l’album, une photo de sa propre chambre à Fayetteville prise lorsqu’il avait 15 ans, on saisit toute laportée émotionnelle de sa démarche. Il ne s’agit plus de “monter” dans le rap game, mais demontrer le chemin qu’il a parcouru pour être au sommet. J.Cole ne rappe plus pour prouver qu’il est le meilleur, mais pour honorer ceux qui l’ont construit, tout en acceptant que “The Fall-off is Inevitable”. C'est une leçon d’humilité rare dans un milieu où l’ego est roi. Il nous livre ici une œuvre testamentaire où il se livre à cœur ouvert.
Pendant des années, J.Cole a fait de sa solitude en studio sa marque de fabrique, mais pour ce grand final, Jermaine a décidé de jouer avec nos nerfs et nos habitudes. En ouvrant Spotify ce matin, on pourrait croire à un énième voyage en solo. Erreur. Dès les premières secondes de “Two Six” (2ème track de l’album), on comprend que la règle a changé. Si les noms ne s’affichent pas sur l’écran de nos smartphones, les voix sont bien là. Le moment de bascule arrive avec l’entrée de Future sur, “Bunce Road Blues”, et que dire de l'apparition de Burna Boy sur, “Only You” qui ajoute une bouffée d’oxygène à cet album très “EastCoast”.
Côté production on retrouve T-minus, Ibrahim Hamad ses acolytes de longue date, mais c’est J.Cole lui-même qui impression en tant que chef d’orchestre. On peut retrouver laparticipation de “The Alchemist” producteur américain de renom, et de “Omen” ou encore“JŪN TETRA & GLDY JR” qui ont à plusieurs reprise collaboré avec J.Cole.
Vingt ans. C’est le temps qu’il a fallu à Jermaine Cole pour passer du statut de "delusional teenager" de Fayetteville à celui de pilier incontesté du panthéon hip-hop. En 2007, alors qu'il n'était qu'un étudiant doté d'une plume aiguisée, il lançait, “The Come Up”. À l'époque, le titre avait un double sens : son ambition de grimper dans le rap game, mais aussi son départ physique pour New York pour chasser ses rêves.
Depuis la fondation de son label Dreamville Records en 2007 avec Ibrahim Hamad (son manager), Cole a construit un empire basé sur l'intégrité. De “Cole World: The SidelineStory” à l'emblématique “2014 Forest Hills Drive”, il a instauré la légende du "Platinumwith no features". Il a prouvé au monde qu'un artiste pouvait dominer les charts en restant fidèle à son introspection et à sa communauté, signant des talents comme Bas, JID ou EarthGang pour faire briller les autres autant que lui-même.
Aujourd'hui, le 6 février 2026, la boucle est bouclée. Après des années de teasing et de théories en tout genre, son œuvre ultime est la. “The Fall-Off”, n'est pas qu'un septième album studio ; c'est un projet monumental de 24 titres divisé en 2 disques. Il l’a dit lui même sur instagram “Cet album a été fait avec l’intention d’être mon dernier”.
Dans cet album, J.Cole nous fait voyager entre deux époques, Le disque 1 (Disc 29) nous renvoie à ses 29 ans lorsqu’il revient dans sa ville natale dix ans après son arrivé à New York et qu’il est fier d’avoir pu accomplir autant de chose alors que dix ans auparavant cela lui semblait impossible, tandis que le disque 2 (Disc 39) nous confronte à l’homme qu’il est devenu, un homme de 39 ans (proche de ses 41 actuels) retournant dans sa ville natale, cette fois-ci plus vieux et plus proche de la paix . En parcourant les pistes de l’album, on comprend que ce projet est la destination finale d’un voyage entamé il y a vingt ans.
J.Cole utilise ce projet pour clore sa propre mythologie. En observant la pochette de l’album, une photo de sa propre chambre à Fayetteville prise lorsqu’il avait 15 ans, on saisit toute laportée émotionnelle de sa démarche. Il ne s’agit plus de “monter” dans le rap game, mais demontrer le chemin qu’il a parcouru pour être au sommet. J.Cole ne rappe plus pour prouver qu’il est le meilleur, mais pour honorer ceux qui l’ont construit, tout en acceptant que “The Fall-off is Inevitable”. C'est une leçon d’humilité rare dans un milieu où l’ego est roi. Il nous livre ici une œuvre testamentaire où il se livre à cœur ouvert.
Pendant des années, J.Cole a fait de sa solitude en studio sa marque de fabrique, mais pour ce grand final, Jermaine a décidé de jouer avec nos nerfs et nos habitudes. En ouvrant Spotify ce matin, on pourrait croire à un énième voyage en solo. Erreur. Dès les premières secondes de “Two Six” (2ème track de l’album), on comprend que la règle a changé. Si les noms ne s’affichent pas sur l’écran de nos smartphones, les voix sont bien là. Le moment de bascule arrive avec l’entrée de Future sur, “Bunce Road Blues”, et que dire de l'apparition de Burna Boy sur, “Only You” qui ajoute une bouffée d’oxygène à cet album très “EastCoast”.
Côté production on retrouve T-minus, Ibrahim Hamad ses acolytes de longue date, mais c’est J.Cole lui-même qui impression en tant que chef d’orchestre. On peut retrouver laparticipation de “The Alchemist” producteur américain de renom, et de “Omen” ou encore“JŪN TETRA & GLDY JR” qui ont à plusieurs reprise collaboré avec J.Cole.
Vingt ans. C’est le temps qu’il a fallu à Jermaine Cole pour passer du statut de "delusional teenager" de Fayetteville à celui de pilier incontesté du panthéon hip-hop. En 2007, alors qu'il n'était qu'un étudiant doté d'une plume aiguisée, il lançait, “The Come Up”. À l'époque, le titre avait un double sens : son ambition de grimper dans le rap game, mais aussi son départ physique pour New York pour chasser ses rêves.
Depuis la fondation de son label Dreamville Records en 2007 avec Ibrahim Hamad (son manager), Cole a construit un empire basé sur l'intégrité. De “Cole World: The SidelineStory” à l'emblématique “2014 Forest Hills Drive”, il a instauré la légende du "Platinumwith no features". Il a prouvé au monde qu'un artiste pouvait dominer les charts en restant fidèle à son introspection et à sa communauté, signant des talents comme Bas, JID ou EarthGang pour faire briller les autres autant que lui-même.
Aujourd'hui, le 6 février 2026, la boucle est bouclée. Après des années de teasing et de théories en tout genre, son œuvre ultime est la. “The Fall-Off”, n'est pas qu'un septième album studio ; c'est un projet monumental de 24 titres divisé en 2 disques. Il l’a dit lui même sur instagram “Cet album a été fait avec l’intention d’être mon dernier”.
Dans cet album, J.Cole nous fait voyager entre deux époques, Le disque 1 (Disc 29) nous renvoie à ses 29 ans lorsqu’il revient dans sa ville natale dix ans après son arrivé à New York et qu’il est fier d’avoir pu accomplir autant de chose alors que dix ans auparavant cela lui semblait impossible, tandis que le disque 2 (Disc 39) nous confronte à l’homme qu’il est devenu, un homme de 39 ans (proche de ses 41 actuels) retournant dans sa ville natale, cette fois-ci plus vieux et plus proche de la paix . En parcourant les pistes de l’album, on comprend que ce projet est la destination finale d’un voyage entamé il y a vingt ans.
J.Cole utilise ce projet pour clore sa propre mythologie. En observant la pochette de l’album, une photo de sa propre chambre à Fayetteville prise lorsqu’il avait 15 ans, on saisit toute laportée émotionnelle de sa démarche. Il ne s’agit plus de “monter” dans le rap game, mais demontrer le chemin qu’il a parcouru pour être au sommet. J.Cole ne rappe plus pour prouver qu’il est le meilleur, mais pour honorer ceux qui l’ont construit, tout en acceptant que “The Fall-off is Inevitable”. C'est une leçon d’humilité rare dans un milieu où l’ego est roi. Il nous livre ici une œuvre testamentaire où il se livre à cœur ouvert.
Pendant des années, J.Cole a fait de sa solitude en studio sa marque de fabrique, mais pour ce grand final, Jermaine a décidé de jouer avec nos nerfs et nos habitudes. En ouvrant Spotify ce matin, on pourrait croire à un énième voyage en solo. Erreur. Dès les premières secondes de “Two Six” (2ème track de l’album), on comprend que la règle a changé. Si les noms ne s’affichent pas sur l’écran de nos smartphones, les voix sont bien là. Le moment de bascule arrive avec l’entrée de Future sur, “Bunce Road Blues”, et que dire de l'apparition de Burna Boy sur, “Only You” qui ajoute une bouffée d’oxygène à cet album très “EastCoast”.
Côté production on retrouve T-minus, Ibrahim Hamad ses acolytes de longue date, mais c’est J.Cole lui-même qui impression en tant que chef d’orchestre. On peut retrouver laparticipation de “The Alchemist” producteur américain de renom, et de “Omen” ou encore“JŪN TETRA & GLDY JR” qui ont à plusieurs reprise collaboré avec J.Cole.