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Karoline Vitto x Pull & Bear

25
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02
.
2026
|
Mode

Le défilé a frappé d’emblée par son casting : des mannequins aux morphologies variées, évoluant avec assurance sur un podium épuré, sans artifice. Un choix fort et cohérent avec l’ADN de la créatrice, dont le travail repose depuis le départ sur l’art de sculpter les courbes plutôt que de les effacer. Ici, le corps n’est pas habillé, il est mis en valeur

Techniquement, la collection joue sur des contrastes assumés : matières métalliques froides en opposition à des tissus souples et sensoriels, silhouettes près du corps auxquelles répondent des drapés fluides et des fronces précisément placées. Les applications métalliques au dos, à l’encolure et au décolleté fonctionnent comme des signatures visuelles, tandis que les systèmes de zips apparents et d’éléments ajustables rappellent que la fonctionnalité peut aussi être esthétique.

Le segment denim explore deux registres distincts (l’un urbain, l’autre plus sensuel) avant que la collection ne culmine sur une micro-capsule en maille transformable. Portées en robe asymétrique, en top ou en jupe, ces pièces illustrent le fil conducteur de toute la saison : la transformation. Celle du vêtement, celle du regard qu’on porte sur lui.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme Canvas for Creativity de Pull&Bear, partenaire principal de l’initiative BFC NEWGEN depuis 2024. Le dispositif vise à offrir aux designers émergents les ressources et la visibilité nécessaires pour construire des marques durables sans sacrifier leur identité créative. Pour Karoline Vitto, ce défilé confirme une trajectoire solide. Dans un secteur où l’inclusivité corporelle est encore trop souvent réduite à un argument marketing, sa collection pose une question plus radicale : et si les vêtements étaient simplement pensés pour tous les corps dès le départ ?​​​​​​​​​​​​​​​​

Le partenariat entre Pull&Bear et BFC NEWGEN soutient des créateurs comme Karoline Vitto, engagée pour une mode inclusive conçue pour tous les corps.

Le défilé a frappé d’emblée par son casting : des mannequins aux morphologies variées, évoluant avec assurance sur un podium épuré, sans artifice. Un choix fort et cohérent avec l’ADN de la créatrice, dont le travail repose depuis le départ sur l’art de sculpter les courbes plutôt que de les effacer. Ici, le corps n’est pas habillé, il est mis en valeur

Techniquement, la collection joue sur des contrastes assumés : matières métalliques froides en opposition à des tissus souples et sensoriels, silhouettes près du corps auxquelles répondent des drapés fluides et des fronces précisément placées. Les applications métalliques au dos, à l’encolure et au décolleté fonctionnent comme des signatures visuelles, tandis que les systèmes de zips apparents et d’éléments ajustables rappellent que la fonctionnalité peut aussi être esthétique.

Le segment denim explore deux registres distincts (l’un urbain, l’autre plus sensuel) avant que la collection ne culmine sur une micro-capsule en maille transformable. Portées en robe asymétrique, en top ou en jupe, ces pièces illustrent le fil conducteur de toute la saison : la transformation. Celle du vêtement, celle du regard qu’on porte sur lui.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme Canvas for Creativity de Pull&Bear, partenaire principal de l’initiative BFC NEWGEN depuis 2024. Le dispositif vise à offrir aux designers émergents les ressources et la visibilité nécessaires pour construire des marques durables sans sacrifier leur identité créative. Pour Karoline Vitto, ce défilé confirme une trajectoire solide. Dans un secteur où l’inclusivité corporelle est encore trop souvent réduite à un argument marketing, sa collection pose une question plus radicale : et si les vêtements étaient simplement pensés pour tous les corps dès le départ ?​​​​​​​​​​​​​​​​

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Karoline Vitto x Pull & Bear

16
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11
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2023
|
Mode

Le défilé a frappé d’emblée par son casting : des mannequins aux morphologies variées, évoluant avec assurance sur un podium épuré, sans artifice. Un choix fort et cohérent avec l’ADN de la créatrice, dont le travail repose depuis le départ sur l’art de sculpter les courbes plutôt que de les effacer. Ici, le corps n’est pas habillé, il est mis en valeur

Techniquement, la collection joue sur des contrastes assumés : matières métalliques froides en opposition à des tissus souples et sensoriels, silhouettes près du corps auxquelles répondent des drapés fluides et des fronces précisément placées. Les applications métalliques au dos, à l’encolure et au décolleté fonctionnent comme des signatures visuelles, tandis que les systèmes de zips apparents et d’éléments ajustables rappellent que la fonctionnalité peut aussi être esthétique.

Le segment denim explore deux registres distincts (l’un urbain, l’autre plus sensuel) avant que la collection ne culmine sur une micro-capsule en maille transformable. Portées en robe asymétrique, en top ou en jupe, ces pièces illustrent le fil conducteur de toute la saison : la transformation. Celle du vêtement, celle du regard qu’on porte sur lui.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du programme Canvas for Creativity de Pull&Bear, partenaire principal de l’initiative BFC NEWGEN depuis 2024. Le dispositif vise à offrir aux designers émergents les ressources et la visibilité nécessaires pour construire des marques durables sans sacrifier leur identité créative. Pour Karoline Vitto, ce défilé confirme une trajectoire solide. Dans un secteur où l’inclusivité corporelle est encore trop souvent réduite à un argument marketing, sa collection pose une question plus radicale : et si les vêtements étaient simplement pensés pour tous les corps dès le départ ?​​​​​​​​​​​​​​​​