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Salomon : S/LAB Phantasm 3

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2026
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Running

Salomon s’attaque à un territoire encore peu exploré dans le running : la traînée aérodynamique du pied en mouvement. Développée sur plus de deux ans, la S/LAB Phantasm 3 a été testée en soufflerie aux côtés de Swiss Side, spécialiste reconnu de l’aérodynamique issu de la Formule 1 et du cyclisme de haut niveau. Résultat : une réduction de la traînée pouvant atteindre 28 % par rapport au modèle précédent, un chiffre qui, à allure marathon, peut représenter jusqu’à 18 secondes gagnées sur 42,195 kilomètres.

Visuellement, la chaussure affiche une silhouette épurée et tendue. Sa tige sans coutures adopte une construction dite « cache-cœur », intégrant une guêtre qui recouvre les lacets jusqu’à la cheville. Ce choix, loin d’être esthétique uniquement, vise à créer une surface lisse et continue, réduisant les turbulences à haute vitesse. La semelle intermédiaire, entièrement repensée, abandonne les arêtes vives au profit de volumes arrondis qui favorisent une transition fluide entre le sol et le pied.

Sous le pied, Salomon combine une mousse optiFOAM+ avec une mousse PEBA plus souple et résiliente, pensée pour restituer un maximum d’énergie sur des allures élevées. La plaque carbone energyBLADE, en forme de cuillère, travaille de concert avec une géométrie rocker plus agressive et un drop de 6 mm. L’ensemble respecte les standards imposés par World Athletics, avec une hauteur maximale de 39 mm à l’arrière, tout en optimisant la propulsion.

Pesant seulement 199 grammes, soit 10 % de moins que la Phantasm 2, la chaussure a également été validée sur le terrain par des athlètes Salomon comme Maggie Montoya, Djilali Bedrani et Annie Rodenfels. Les tests, réalisés avec et sans vent de face, confirment une baisse mesurable de la consommation d’oxygène et une amélioration nette de l’économie de course.

Au-delà de la fiche technique, la S/LAB Phantasm 3 illustre une évolution plus large du running performance, où l’ingénierie de pointe s’inspire désormais d’autres disciplines comme l’automobile ou le cyclisme. À 280 euros, elle s’adresse clairement à un public d’athlètes et de coureurs avertis, pour qui chaque détail compte. Dans un secteur ultra-concurrentiel, Salomon affirme ici une vision : la performance ne se joue plus uniquement sous la semelle, mais aussi dans l’air.

Plus légère, plus fluide et scientifiquement optimisée, la S/LAB Phantasm 3 incarne une nouvelle étape dans la course à l’efficacité.

Salomon s’attaque à un territoire encore peu exploré dans le running : la traînée aérodynamique du pied en mouvement. Développée sur plus de deux ans, la S/LAB Phantasm 3 a été testée en soufflerie aux côtés de Swiss Side, spécialiste reconnu de l’aérodynamique issu de la Formule 1 et du cyclisme de haut niveau. Résultat : une réduction de la traînée pouvant atteindre 28 % par rapport au modèle précédent, un chiffre qui, à allure marathon, peut représenter jusqu’à 18 secondes gagnées sur 42,195 kilomètres.

Visuellement, la chaussure affiche une silhouette épurée et tendue. Sa tige sans coutures adopte une construction dite « cache-cœur », intégrant une guêtre qui recouvre les lacets jusqu’à la cheville. Ce choix, loin d’être esthétique uniquement, vise à créer une surface lisse et continue, réduisant les turbulences à haute vitesse. La semelle intermédiaire, entièrement repensée, abandonne les arêtes vives au profit de volumes arrondis qui favorisent une transition fluide entre le sol et le pied.

Sous le pied, Salomon combine une mousse optiFOAM+ avec une mousse PEBA plus souple et résiliente, pensée pour restituer un maximum d’énergie sur des allures élevées. La plaque carbone energyBLADE, en forme de cuillère, travaille de concert avec une géométrie rocker plus agressive et un drop de 6 mm. L’ensemble respecte les standards imposés par World Athletics, avec une hauteur maximale de 39 mm à l’arrière, tout en optimisant la propulsion.

Pesant seulement 199 grammes, soit 10 % de moins que la Phantasm 2, la chaussure a également été validée sur le terrain par des athlètes Salomon comme Maggie Montoya, Djilali Bedrani et Annie Rodenfels. Les tests, réalisés avec et sans vent de face, confirment une baisse mesurable de la consommation d’oxygène et une amélioration nette de l’économie de course.

Au-delà de la fiche technique, la S/LAB Phantasm 3 illustre une évolution plus large du running performance, où l’ingénierie de pointe s’inspire désormais d’autres disciplines comme l’automobile ou le cyclisme. À 280 euros, elle s’adresse clairement à un public d’athlètes et de coureurs avertis, pour qui chaque détail compte. Dans un secteur ultra-concurrentiel, Salomon affirme ici une vision : la performance ne se joue plus uniquement sous la semelle, mais aussi dans l’air.

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Salomon : S/LAB Phantasm 3

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Salomon s’attaque à un territoire encore peu exploré dans le running : la traînée aérodynamique du pied en mouvement. Développée sur plus de deux ans, la S/LAB Phantasm 3 a été testée en soufflerie aux côtés de Swiss Side, spécialiste reconnu de l’aérodynamique issu de la Formule 1 et du cyclisme de haut niveau. Résultat : une réduction de la traînée pouvant atteindre 28 % par rapport au modèle précédent, un chiffre qui, à allure marathon, peut représenter jusqu’à 18 secondes gagnées sur 42,195 kilomètres.

Visuellement, la chaussure affiche une silhouette épurée et tendue. Sa tige sans coutures adopte une construction dite « cache-cœur », intégrant une guêtre qui recouvre les lacets jusqu’à la cheville. Ce choix, loin d’être esthétique uniquement, vise à créer une surface lisse et continue, réduisant les turbulences à haute vitesse. La semelle intermédiaire, entièrement repensée, abandonne les arêtes vives au profit de volumes arrondis qui favorisent une transition fluide entre le sol et le pied.

Sous le pied, Salomon combine une mousse optiFOAM+ avec une mousse PEBA plus souple et résiliente, pensée pour restituer un maximum d’énergie sur des allures élevées. La plaque carbone energyBLADE, en forme de cuillère, travaille de concert avec une géométrie rocker plus agressive et un drop de 6 mm. L’ensemble respecte les standards imposés par World Athletics, avec une hauteur maximale de 39 mm à l’arrière, tout en optimisant la propulsion.

Pesant seulement 199 grammes, soit 10 % de moins que la Phantasm 2, la chaussure a également été validée sur le terrain par des athlètes Salomon comme Maggie Montoya, Djilali Bedrani et Annie Rodenfels. Les tests, réalisés avec et sans vent de face, confirment une baisse mesurable de la consommation d’oxygène et une amélioration nette de l’économie de course.

Au-delà de la fiche technique, la S/LAB Phantasm 3 illustre une évolution plus large du running performance, où l’ingénierie de pointe s’inspire désormais d’autres disciplines comme l’automobile ou le cyclisme. À 280 euros, elle s’adresse clairement à un public d’athlètes et de coureurs avertis, pour qui chaque détail compte. Dans un secteur ultra-concurrentiel, Salomon affirme ici une vision : la performance ne se joue plus uniquement sous la semelle, mais aussi dans l’air.