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Connor Herson grave son nom dans l’histoire de l’escalade

23
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02
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2026
|
Lifestyle

Le grimpeur américain, athlète Black Diamond, a réalisé la première ascension de cette ligne de fissures perchée sur le dôme granitique de Stawamus Chief, à Squamish en Colombie-Britannique. La cotation qu’il propose (5.15a/9a+) est vertigineuse. Si elle venait à être confirmée, Drifter’s Escape s’installerait parmi les voies de trad les plus difficiles jamais réalisées dans le monde.

Ce n’est pas une victoire arrachée en quelques semaines. Herson a travaillé la voie pendant deux étés consécutifs, revenait encore et encore sur cette série de petites fissures exigeant précision, puissance et lucidité. Il décrit lui-même le crux central comme un mouvement « unique », un jeté pur que peu de grimpeurs au monde seraient en mesure d’enchaîner. Pourtant, ce qui frappe dans ses mots, c’est l’absence totale d’ego autour du chiffre. « Je ne l’ai même pas cotée pendant plusieurs mois », confie-t-il, soulignant que la cotation, aussi médiatisée soit-elle, ne sera pas ce dont il se souviendra dans dix ans. Ce sont les gens, l’ambiance, les journées passées sur le rocher qui comptent.

C’est précisément ce regard qui le distingue. Herson n’est pas un grimpeur de performance froide. Son palmarès (The Nose en 5.14a, Cobra Crack, Magic Line à Yosemite ou encore Meltdown en 5.14c) dessine le portrait d’un athlète ancré dans la culture trad dans ce qu’elle a de plus authentique : la recherche d’une ligne, d’un style, d’une expérience.

L’ascension a été documentée par Black Diamond et le réalisateur Eric Bissell. Une série de quatre épisodes, intitulée Born From the Climbing Life, sera diffusée à partir de mars sur la chaîne YouTube de la marque. Un film long format autour de Drifter’s Escape sera quant à lui présenté au Mellow Film Tour, dont la première est prévue le 27 février à Boulder, avant une tournée dans plusieurs villes ce printemps. La sortie a volontairement été repoussée au printemps 2026 pour que l’ascension reçoive toute l’attention qu’elle mérite, un choix rare dans un secteur souvent dominé par la course à la visibilité immédiate.

Dans un milieu où les records se succèdent à un rythme effréné, la démarche de Herson rappelle que l’escalade de haut niveau n’est pas qu’une affaire de cotation. C’est aussi une question de rapport au temps, au lieu, et aux autres.​​​​​​​​​​​​​​​​

Il y a des ascensions qui marquent une génération. Celle de Connor Herson sur Drifter’s Escape, le 14 juillet 2025, est de celles-là.

Le grimpeur américain, athlète Black Diamond, a réalisé la première ascension de cette ligne de fissures perchée sur le dôme granitique de Stawamus Chief, à Squamish en Colombie-Britannique. La cotation qu’il propose (5.15a/9a+) est vertigineuse. Si elle venait à être confirmée, Drifter’s Escape s’installerait parmi les voies de trad les plus difficiles jamais réalisées dans le monde.

Ce n’est pas une victoire arrachée en quelques semaines. Herson a travaillé la voie pendant deux étés consécutifs, revenait encore et encore sur cette série de petites fissures exigeant précision, puissance et lucidité. Il décrit lui-même le crux central comme un mouvement « unique », un jeté pur que peu de grimpeurs au monde seraient en mesure d’enchaîner. Pourtant, ce qui frappe dans ses mots, c’est l’absence totale d’ego autour du chiffre. « Je ne l’ai même pas cotée pendant plusieurs mois », confie-t-il, soulignant que la cotation, aussi médiatisée soit-elle, ne sera pas ce dont il se souviendra dans dix ans. Ce sont les gens, l’ambiance, les journées passées sur le rocher qui comptent.

C’est précisément ce regard qui le distingue. Herson n’est pas un grimpeur de performance froide. Son palmarès (The Nose en 5.14a, Cobra Crack, Magic Line à Yosemite ou encore Meltdown en 5.14c) dessine le portrait d’un athlète ancré dans la culture trad dans ce qu’elle a de plus authentique : la recherche d’une ligne, d’un style, d’une expérience.

L’ascension a été documentée par Black Diamond et le réalisateur Eric Bissell. Une série de quatre épisodes, intitulée Born From the Climbing Life, sera diffusée à partir de mars sur la chaîne YouTube de la marque. Un film long format autour de Drifter’s Escape sera quant à lui présenté au Mellow Film Tour, dont la première est prévue le 27 février à Boulder, avant une tournée dans plusieurs villes ce printemps. La sortie a volontairement été repoussée au printemps 2026 pour que l’ascension reçoive toute l’attention qu’elle mérite, un choix rare dans un secteur souvent dominé par la course à la visibilité immédiate.

Dans un milieu où les records se succèdent à un rythme effréné, la démarche de Herson rappelle que l’escalade de haut niveau n’est pas qu’une affaire de cotation. C’est aussi une question de rapport au temps, au lieu, et aux autres.​​​​​​​​​​​​​​​​

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Connor Herson grave son nom dans l’histoire de l’escalade

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Le grimpeur américain, athlète Black Diamond, a réalisé la première ascension de cette ligne de fissures perchée sur le dôme granitique de Stawamus Chief, à Squamish en Colombie-Britannique. La cotation qu’il propose (5.15a/9a+) est vertigineuse. Si elle venait à être confirmée, Drifter’s Escape s’installerait parmi les voies de trad les plus difficiles jamais réalisées dans le monde.

Ce n’est pas une victoire arrachée en quelques semaines. Herson a travaillé la voie pendant deux étés consécutifs, revenait encore et encore sur cette série de petites fissures exigeant précision, puissance et lucidité. Il décrit lui-même le crux central comme un mouvement « unique », un jeté pur que peu de grimpeurs au monde seraient en mesure d’enchaîner. Pourtant, ce qui frappe dans ses mots, c’est l’absence totale d’ego autour du chiffre. « Je ne l’ai même pas cotée pendant plusieurs mois », confie-t-il, soulignant que la cotation, aussi médiatisée soit-elle, ne sera pas ce dont il se souviendra dans dix ans. Ce sont les gens, l’ambiance, les journées passées sur le rocher qui comptent.

C’est précisément ce regard qui le distingue. Herson n’est pas un grimpeur de performance froide. Son palmarès (The Nose en 5.14a, Cobra Crack, Magic Line à Yosemite ou encore Meltdown en 5.14c) dessine le portrait d’un athlète ancré dans la culture trad dans ce qu’elle a de plus authentique : la recherche d’une ligne, d’un style, d’une expérience.

L’ascension a été documentée par Black Diamond et le réalisateur Eric Bissell. Une série de quatre épisodes, intitulée Born From the Climbing Life, sera diffusée à partir de mars sur la chaîne YouTube de la marque. Un film long format autour de Drifter’s Escape sera quant à lui présenté au Mellow Film Tour, dont la première est prévue le 27 février à Boulder, avant une tournée dans plusieurs villes ce printemps. La sortie a volontairement été repoussée au printemps 2026 pour que l’ascension reçoive toute l’attention qu’elle mérite, un choix rare dans un secteur souvent dominé par la course à la visibilité immédiate.

Dans un milieu où les records se succèdent à un rythme effréné, la démarche de Herson rappelle que l’escalade de haut niveau n’est pas qu’une affaire de cotation. C’est aussi une question de rapport au temps, au lieu, et aux autres.​​​​​​​​​​​​​​​​